"Je t'aime si fort", l'album...
Né de sollicitations et d’encouragements nourris, mais d’abord et surtout, d’un profond travail de la vie d’Elisabeth dans l’intimité avec Dieu, « Je t’aime si fort », son dernier album, nous invite à un passionnant voyage au cœur de la « Romance Sacrée ».
En 12 titres aux accents variété, 12 escales au pays de l ’Amour, il explore et décline avec subtilité le mystère de l’intimité avec Jésus : ce dialogue permanent dans lequel Son amour et le notre s’enlacent et se répondent avec fougue et tendresse, force et douceur.
Dès les premiers accords, le ton est donné, le décor est planté; celui de la douce présence de Dieu qui nous attire dans un tendre face à face.
Au fil des chants, l’artiste déroule le cours de cette Histoire d’Amour incomparable d’une portée toute à la fois universelle et personnelle : De « Création » dans lequel Elisabeth laisse éclater toute la poésie et le lyrisme de son écriture servis par une brillante interprétation , à la poignante confession d’ « Elisheva » dans laquelle, elle nous partage, sur des sonorités ethniques, son expérience personnelle de la révélation de l’amour de Dieu au travers de son prénom.
« Je t’aime si fort » nous invite, non seulement à goûter avec émerveillement à la beauté du Seigneur, au travers de chants directement inspirés par la Parole dont on apprécie tour à tour la force évocatrice « Tel est mon bien-aimé », ou la majesté « Saint est l ‘Éternel », mais aussi, à revêtir toujours plus, cette dignité magnifique d’enfants bien-aimés, cette identité de princes et de princesses, qui accompagne la révélation de l’amour de Dieu et la préparation de l‘Epouse. C’est au cœur même de cette mystérieuse et fascinante réalité que nous plonge « Princes et princesses ».
Du cri d’amour, de la déclaration fougueuse et enflammée qui a donné son titre à l’album, à l’ardente prière de « Sonde-moi, O Dieu », de l’éclatant chant de victoire de « Seigneur de la vie » à l’embrasement final de « T’adorer », ce sont toutes les saisons du coeur qui s‘égrainent, toutes les nuances de l’amour qui sont ici dépeintes avec une grande sensibilité et la volonté délibérée d’innover, de sortir des sentiers battus, de se laisser « bousculer » tant au niveau des arrangements que de l’interprétation, au travers notamment de rencontres inédites et de collaborations nouvelles (Franck Renaudier , Fred Grail, Paul & Sonia De Méglio-Powell)
Album transition mené de main de maître par Rolf Schneider, véritable cadeau de Dieu dans une difficile période de deuil, « Je t’aime si fort » marque résolument un tournant dans la carrière d’Elisabeth. On y retrouve avec bonheur tout ce qui fait la force et l’originalité de cette exploratrice passionnée de l’amour de Dieu (attachement à la Parole, profondeur et intensité de la relation avec Dieu) mais avec le double parti pris du défi artistique (recherche de sonorités nouvelles, plus personnelles) et de l’audace vocale en plus…un régal !
| Les titres | Crédits |
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Enregistrement : Voix lead et violoncelle : Laurent Nafissi - Studio NSR Guitares et claviers / programmations : Franck Renaudier - Gam Control Room Choeurs : Paul Powell
Mixage et Mastering :
Musiciens : |
Présentation
des chants de « Je t’aime si fort »
Elisabeth nous explique
elle-même comment chacun des
différents titres de son nouvel album a été initialement composé :
Dans la présence de mon Dieu (2001):
Envie de poésie ?... Oui, pour exprimer la beauté de la présence de mon Dieu.
Après presque 30 ans de vie avec Dieu, je réalise qu’il n’y a rien au dessus de
Sa douce présence. Ce chant, composé vers mars 2001 mais bien sûr, finalisé en
2005, est le fruit de ce que je désirais exprimer depuis longtemps : Mon amour
pour Dieu avec un langage poétique et des images qui nous parlent au quotidien.
En tant que française , je soupire après des textes de plus en plus riches en
profondeur mais aussi, sur le plan littéraire !...
Seigneur de la vie (2001):
C’est souvent dans des temps de mort et de deuil que la parole de Dieu prend
tout son relief de vie et d’autorité.
C’est à partir d’un chant de David Ruis sur l’espérance céleste (traduit pour
mes temps personnels avec Dieu…) que j’ai été inspirée à partir des mêmes
accords pour composer ce chant sur la puissance de la résurrection. Je dois dire
que cette composition a d’abord été une source de bénédiction et d’encouragement
pour ma propre vie avant de l’être pour d’autres !
Lors de ma tournée « Dédicaces » de juillet 2005 à avril 2006, c’est ce chant
qui a été une des « pièces maîtresses » de chaque concerts par l’autorité et la
puissance de vie qu’il a dégagé.
Création (1982-2004):
Recette :
- Vous prenez un chant vieux de presque 25 ans, vous changez à peu près 50% du texte (car il y a beaucoup de choses à revoir…) sur les conseils du producteur (en l’occurrence Rolf Schneider)
- vous trouvez un « super-arrangeur » , en l’occurrence Franck Renaudier
- vous obtenez un morceau qui vous projette au milieu du cosmos, la tête dans les étoiles…
Je dois humblement avouer que la plupart des termes utilisés sur cette chanson m’ont été inspirés par mon cher petit mari, un passionné d’astronomie. De plus, j’ai été touchée d’entendre que beaucoup de personnes ont été particulièrement bouleversées par cette composition.
Il n’y a qu’un Nom (2004):
J’avais tellement envie de rendre hommage au seul Nom qui soit digne de tout
honneur. C’est mon fils, Jean-Daniel, qui a trouvé le petit riff du début et qui
gentiment m’a permis de « l’utiliser » pour cette chanson (et ça accroche !!...)
J’ai aussi particulièrement aimé l’arrangement de Franck qui passe du classique
au reggae ; c’est surprenant mais très porteur.
Sonde-moi (2000):
Il y
a plusieurs années, j’ai fortement été interpellée par ce texte de la fin du Ps
139 avec tout un travail de Dieu dans les méandres de mon cœur profond. Aïe,
aïe, aïe !... Ca fait mal !... Mais n’est-ce pas parce que l’huître souffre
qu’elle produit une perle ?...
Ce chant est donc venu, suite à la méditation de ce texte et au travail du
Saint-Esprit dans mon âme. Bref, je me le suis complètement approprié désirant
« être connue de Dieu comme Il me connaît ».
Merci encore une fois à Rolf qui m’a bien aidée à affiner cette composition lors
d’un voyage que nous avons fait tous les 3 avec mon mari Eric au Gabon en Mars
2004. Ce fut un temps particulièrement béni où nous nous sommes chantés nos
dernières compos, en toute confiance.
Elishéva (2004) :
La scène se déroule en Bretagne, lors de vacances familiales avec mes parents, mes deux sœurs et beaux-frères. C’est comme un retour aux sources, car j’ai des origines bretonnes par ma mère, et là, je compose le début de ce chant car au-delà des ces origines culturelles, le Seigneur me touche sur la signification de mon prénom au racines hébraïques : « Celle à qui Dieu a fait serment ». C’est un cri de confiance vers Celui qui m’a toujours prouvé Sa fidélité et je suis très heureuse d’avoir pu l’interpréter avec ces accents jazz-funk et surtout, une liberté vocale toute nouvelle grâce à l’aide précieuse de Sonia De Meglio.
Quand les montagnes (2004) :
La co-écriture est un réel défi, surtout quand on est à presque 1000km l’un de l’autre. Eh bien , nous l’avons relevé avec Rolf ! C’est donc lui qui a écrit le texte, inspiré par le prophète Esaïe et j’ai ensuite écrit la musique. Nous étions déjà assez satisfaits du résultat en tant que composition mais nous l’avons été encore plus après la « griffe » de Franck, lui donnant un caractère bien trempé aux couleurs de l’Asie.
Je t’aime si fort (2000) :
Belle déclaration, surtout quand elle jaillit d’un cœur « retourné » par l’amour
du Père ! Ce chant est le fruit d’années de travail du Saint-Esprit à travers
les démarches d’adoption pour notre fils David. Au départ, ce chant ne
comportait qu’un seul couplet et j’avais vraiment du mal à composer la suite et
puis, miracle, un beau matin, lors d ’un séjour en Suisse ( en février 2003 ) et
après une nuit épouvantable (comme quoi !!) ce fameux 2ème couplet
est venu d’un coup !!
Quand j’ai réfléchi, non sans mal, au titre à donner à l’album, il m’a paru
évident que cette déclaration d’amour était la plus appropriée …
Princes et princesses (2004):
Quand le projet de cet album est venu sur mon cœur, le thème du Ps 45 s’est
imposé à moi comme toile de fond pour cette production. Comme je l’ai cité sur
la jaquette de l’album, c’est le passage des versets 11 à 16 qui a
particulièrement attiré mon attention avec cette pensée que nous sommes des
princes et des princesses dans le palais du Roi et que tout cela n’est que
grâce !...
Quand j’ai composé la chanson, tout était à la première personne du pluriel,
mais après écoute, Rolf m’a suggéré avec beaucoup de sagesse de commencer le
chant à la première personne du singulier et de l’ouvrir ensuite en interpellant
tous les « biens-aimés du Roi ».
Cette idée m’a bien plu : Interpréter ce chant comme un témoignage personnel et
ensuite déclarer cette vérité sur tous les auditeurs.
Tel est mon Bien-Aimé (1998 et refait en 2005) :
Voilà encore une composition qui a vu bien des modifications. En effet, au
départ, je suis partie strictement du texte Biblique version Louis Segond mais
Rolf trouvait, à juste titre, que le langage était trop désuet. J’ai donc gardé
les idées en réactualisant le texte et en respectant le côté poétique de cette
description.
C’est donc une déclaration d’amour avec à la fois quelque chose de très humain
mais aussi une touche divine dans la beauté du bien-aimé.
J’avais aussi envie de faire de la prose et non de la rime pour garder une
certaine fraicheur et privilégier la spontanéité.
Saint est l’Eternel (2001) :
Il
est vrai que ce chant était déjà composé et même utilisé depuis plusieurs années
et même édité dans le recueil de Jeunesse en Mission, mais je n’avais pas encore
eu l’occasion de l’interpréter sur un album.
Pour tout dire, c’est un chant que j’avais composé « sur commande » pour ma très
chère amie Debora Millar qui voulait une de mes compos pour l’enregistrement en
Live d’un de ses album de louange. A ce moment là, je vivais quelque chose de
spécialement fort en relation avec le texte d’Esaïe 6 et je me suis donc mise au
travail dans ce sens et quelle ne fut pas ma stupéfaction, quelques années plus
tard d’entendre l’arrangement de Franck dans son studio !... J’ai été
littéralement renversée (grâce aussi aux sub-basse) quand il m’a fait écouter
l’intro qu’il avait conçue. En fermant les yeux, j’ai vraiment été transportée
dans l’ambiance d’Esaïe 6 lorsque les soubassements du Temple ont tremblés sur
la proclamation des Séraphins !... Et si en plus on se laisse porter par la
beauté des chœurs de Sonia , on y est vraiment !!!!....
T’adorer (2001) :
Quand j’ai composé ce chant, j’avais un peu de mal à le chanter car à l’origine
la tonalité était en Sol. Il a donc suffit que Franck l’arrange en tonalité de
Ré pour que je retrouve tout le plaisir de l’interpréter.
Ce chant ne devait pas figurer sur l’album ; il a été rajouté un peu « à la
dernière minute », et finalement, c’est le chant qui marche le mieux et je
trouve aussi qu’il a vraiment sa place pour terminer l’album à cause du
jaillissement d’amour et d’adoration pour Jésus. Plusieurs ont été bénis par ce
chant car il correspond à ce qu’ils ont envie de dire au Seigneur dans leur
adoration personnelle et cela me touche beaucoup quand je vois qu’un tel fruit
est porté pour la gloire de Dieu.